A B.
Depuis que je suis capable d’appréhender le concept de la mort, je sais que cette dernière ne me fait pas peur.
Ça n’est pas une fanfaronnade : les conclusions philosophico-théologico-métaphysiques des élucubrations de ma réflexion desquelles je me suis déjà ouvert dans ces pages éclairent mes schémas de pensée (car de l’œuf ou de la poule, dans le cas présent, c’est apparemment l’œuf qui vint en premier) et rendent un ensemble finalement cohérent avec cette affirmation (remarque, je m’en sais gré, sinon, j’aurais eu l’air d’un con).
Le fait que je me sache immortel doit aussi contribuer à cette absence de crainte, mais c’est une autre histoire, et il ne peut y’en avoir qu’une (par billet).