Bout du tunnel

...


Dimanche soir ...
Discussion ... dont l'inéluctabilité me faisait chier, le mot n'est pas trop fort, vu ce à quoi ont servi les précédentes "discussions". En fait, à rien, comme si, à chaque fois, il manquait quelque chose ...

Et dimanche soir ...
Ben dimanche soir, après les amabilités "antiques" d'usage, va savoir pourquoi ... nous sommes parvenus à "parler" notre affection ... nos inquiétudes l'un pour l'autre (et réciproquement), nos souffrances ... notre amour, en fait et simplement ...

Constat de ma part, in peto, que malgrè des bases relationnelles très centrées sur la parole, cette habitude s'engourdit, voire, se dénature.
Le temps, quelle saloperie ... Tellement lent dans notre course continuelle qu'on ne voit pas son labeur vicieux et viciant sur notre quotidien.

Et quand on le surmonte, c'est pour se rendre compte que l'objet que nous allions jeter parce qu'il semble corrodé au point de n'en plus voir les contours, n'est finalement recouvert que d'une couche de vert-de-gris, qu'un bon coup de brosse suffit à faire disparaitre.

Voilà beaucoup de mots pour dire au final, simplement : "elle m'aime ... elle n'a jamais cessé de m'aimer ..." et ce, avec un grand sourire béat d'ado boutonneux, matîné toutefois d'une ride trentenaire signifiant "attention ... qui vivra verra ...".

Quant à moi ... je l'aime, de manière indéfectible, mais je le savais déjà ... ce que je retrouve maintenant, c'est la certitude d'une réponse à cet amour.

Pensez si vous voulez que je suis fleur bleue, ou gnan-gnan ...
Peut-être.
Ou pas.
M'en fout.
Comme dirait l'autre, je m'en bat les coucougnettes au sommet de l'Himalaya ...
Je l'aime, elle m'aime, And Nothing Else Matters ...

PS : Coïncidence? Ce billet a suscité deux commentaires :
  • Un de la VM... je l'ai lu juste une heure avant cette discussion ... arf, fallait-il y voir un signe ? Ou bien la VM veillait-t-elle effectivement sur moi (et sur ma vie affective)?
    Dans le doute : "Merci à vous, merveilleuse et omnisciente Vengeuse Masquée" ;-)
  • Un d'Eguemarine le lendemain, qui, pour me consoler, m'a transcris un texte de Charlebois, d'une chanson que je ne connais pas. C'est tellement ce que je ressens qu'il avait sa place toute trouvée pour la citation du jour.
    Merci, Eguemarine, de ton inspiration et de ta "clairvoyance" (encore un, sur JeunZ ????)

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