lundi, août 6 2018

Khaos 13th - Introduction - Bonheur angoissé

Là, de suite, je suis assez embêté : j’essaie de me lancer dans un billet retraçant un évènement important pour moi, mais comme j’ai tendance à le sacraliser (l’évènement, pas le billet), je tergiverse, je tourne autour du pot, je reprends 20 fois la première phrase, je perds mon temps à réfléchir au titre absolu, et même là, alors que je pensais être parvenu à contourner la crainte d’abimer le souvenir en l’affublant de ma prose débile (et pour ça je méta-communique avec moi-même, t’as vu ça), je continue à m’angoisser sur les lignes censées suivre alors que – berdol ! – cet évènement ne m’apporte en lui-même que du positif et que je ne suis que dans l’attente d’une suite.

Ne nous cachons pas derrière notre petit doigt : cet évènement, c’est le #Khaos13th. Et ce pourquoi je souhaite écrire sur le sujet si tôt [EDIT du 06/08/18 : enfin, ça fait plus d’une semaine que j’y suis, c’est de moins en moins tôt, du coup], c’est tout à la fois parce que je cherche à le faire durer (tout plein, tout plein), mais aussi parce que ce sera un mémo plus fidèle que mes souvenirs, dans quelques temps. Ce qui me bloque (comme pour le billet sur le #Khaos11th qui n’a jamais vu le jour et qui gît à l’état de brouillon particulièrement inachevé dans mes PC), c’est que je voudrais faire éprouver à mon moi futur (et aussi aux lecteurs de passage (*le gars qui soigne une éventuelle audience … je me vois et je me juge*)) l’intensité de l’émotion que me procurent cet IRL et les personnes qui le composent tout en me gardant (et je sais que j’échoue déjà) de tomber dans une grandiloquence tendant à me faire passer pour un illuminé et, au bout du compte, proposant un baragouinage particulièrement contreproductif (ah oui, je me confirme, j’échoue, du coup …).

Alors, ben allons-y (parce que ça va bien, hein, je suis censé être grand et mature (ahahah !) et être capable de contrôler tout ça (re-ahahah)).

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Ça a l'air facile, pourtant

"(…)
In every life we have some trouble
But when you worry you make it double
Don't worry, be happy
(…)"

Bobby McFerrin Don’t worry, be happy

mardi, juillet 24 2018

Eveil

J’étais parti pour faire un thread sur une réflexion personnelle concernant les #Khaosanniversaries, et puis, chassant le naturel mais le voyant revenir au galop (ou le sujet étant trop inspirant), je me retrouve à écrire un pavé indigeste pour twitter, même s’il restera sans doute en deça de mes loghorrées habituelles.
Chacun.e remarquera que je mets de côté mon traditionnel chapô à rallonge et je suis bien certain que vous en êtes fort marri.e.s, et je m’en excuse, mais flemme.

Ordoncques. [Edit du 25/07/18 : Je découvre fortuitement que "or donc" s'écrit "ordoncques". Je suis très honteux, mais aussi assez surpris de ne pas trouver rapidement une définition et/ou l'étymologie du mot sur Google. Si quelqu'un.e a une piste, merci d'avance :) ]

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Résonances et harmoniques

“So close, no matter how far
Couldn't be much more from the heart
Forever trusting who we are
And nothing else matters

(...)”

 

MetallicaNothing Else Matters

vendredi, juin 29 2018

Same player ...

Je viens de prendre conscience d’un truc dans mon quotidien qui tend à titiller  une hypothèse qui me turlupine depuis un moment sur le sens de la vie, en particulier dans le monde de fou, absurde et sans logique que nous subissons ces dernières années (d’autant qu’il y a une accélération de dingue en ce moment, niveau connerie), coincés que nous sommes par des dirigeants (de pays, d’entreprises, d’administrations) brillant par leur folie, leur inhumanité, leur absence de sens commun (le vrai, hein, pas celui de notre oncle qui vote FN ou LREM ou LR (enfin, qui vote, quoi) et qui ergote à qui mieux-mieux sur le péril des flux migratoires), leur égoïsme, leur leurres (ahah)(oui, je me contente de peu), leurs mensonges (donc), et qui pilotent les destinées de milliards d’individus (que ce soient les destinées propres ou celles collectives comme ce qui touche à la dégradation de notre écosystème planétaire) avec une inconséquence et une absence totale d’empathie, d’altruisme et de responsabilité (celle sensément attachée à leurs fonctions) telles qu’on serait tenté de les croire grands fans et lecteurs avertis des grandes œuvres d’anticipation noir et/ou post-apo (« 1984 », « Le meilleur des mondes », « Mad Max », « Ravages », « Les derniers hommes », « Les dragons stochastiques », [insert here any book/movie/idea wich put you in PLS], …), à tel point que leur but ultime serait de reproduire IRL et grandeur nature les projections (non pas prophétiques mais  relevant de la mise en garde, pourtant) des maîtres visionnaires (non, parce qu’il faut (il faut !) bien trouver une raison autre que le confort immonde et indécent d’une minorité ou le reptilien réflexe de domination à tout ce cirque, sinon, en plus de n’avoir pas de sens, c’est médiocre)(ceci étant, comme je suis misanthrope à mes heures perdues, je crains qu’il faille trouver là (dans la dernière parenthèse (suivez un peu, aussi !)) l’explication la plus plausible à la marche du monde)(c’est donc médiocre).

Mais si cette infâme logorrhée que je vous inflige peut amener un début de réponse sur le pourquoi de la marche du monde, elle n’amène aucune piste sur le sens éventuel de la vie.

 

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