Colonisation insidieuse

Ce matin, je n'étais pas trop à la bourre.
J'en ai profité pour monter sur ma balance, parce que, finalement, ma théorie quantique sur le rétrécissement entropique de la taille de mes pantalons qui expliquerait la gène que je ressens dans les régions lombo-abdominales, ben elle a du mal à tenir la route.
Ceci-dit, naïf devant l'éternel, j'étais confiant ...


AAAAHHHHHHHHHH !!!!!!! BORDEL !!!!!!!!!!! (oui, lorsqu'on me prend par surprise, je suis grossier, et je parle en gras)

QUATRE VINGTS SEPT KILOS ET CENT GRAMMES !!!!!!!

Mais qu'est-ce que c'est que ces 5 Kg qui ont squatté mes cellules adipeuses ? Je n'ai jamais donné mon accord pour cette frauduleuse installation, moi !
Et quand sont-ils arrivés ? Et comment ?

Je ne vois qu'une explication : ce sont des clandestins !! (comme quoi, les menaces floues des gentilsjournalistesàleurgouvernement (bande de gueux) prennent dans la réalité les formes les plus diverses)

Ben, puisque c'est comme ça, au grand maux les grands remèdes : je vais dépoussiérer mon vélo d'appartement.
Et puis pour marquer le coup, je vais lui donner un surnom. Il est tout trouvé :
Comme il n'est franchement pas gai, et que par définition, il va rentrer dans ma maison, il sera ... mon sinistre de l'intérieur.
Ou le nabot.
Au choix.

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