Hier, puisque nous sommes déjà demain, je me suis rendu chez mon médecin traitant que même que je ne peux plus aller ailleurs, c’est vraiment n’importe quoi, afin d’être aidé dans l’extermination des microbes qui me font user une quantité astronomique de mouchoirs en papier à destination des adorables mais dégoulinants nez de mes gremlins, aide nécessaire puisque Ma Blonde et moi-même ne souhaitons pas passer notre semaine en Tunisie à gérer les fièvres infantiles attenantes à coup de paracétamol, ibuprofène et autre bain à deux degrés au-dessous de la température corporelle.
Bien que cette première phrase à rallonge pourrait le laisser suggérer, là n’est pas le sujet de ce billet.
Il se trouve qu’en sortant de ma Clio (qui, au passage, continue de perdre de l’huile, la salope), j’ai assisté à une altercation entre jeunes. Je vous préviens, on est très loin de West Side Story …
Quel monde de merde ...
Quand l'actualité est à vomir
Nature humaine
Ce billet de Khaos Farbauti Ibn Oblivion au sujet de la publicité sur internet a suscité une fronde à son encontre de la part de certains membres du site (Koreus) qui lui sert d'exemple dans son propos.
Ma réflexion porte moins sur le sujet de "discorde" (mon avis, définitif et peu important, étant : moins il y a de pub, mieux je me porte) que sur la propension de certains de mes contemporains à exécrer la critique dès lors qu'elle remet (ou qu'elle semble remettre) en cause leurs choix.