Bien que je n’ai pas écrit depuis, fiou !, au moins tout ça (en vrai, on peut parler d’un arrêt de production aux alentours de 2011, avec un vrai dernier billet en 2013)(hum, ahem -_-”), ma petite vie de terrien moyen et névrosé ne s’est pas arrêtée pour autant et a été émaillée de petites et moins petites choses, d’évènements plus ou moins importants (pour moi, pas pour la survie de la planète, restons modeste) et d’états d’âmes sans doute globalement inintéressants mais qui ont contribué à faire évoluer qui et ce que je suis, et ce, pas toujours dans le bon sens (du moins, pas dans le sens que je voudrais). (tiens, une intro courte).
(P.S. de chapô : au moment où j’insère ce P.S., j’en suis au ⅔ de ce billet (oui, là, tout de suite maintenant, quand vous me lisez, je viens du futur. Bon, du futur de mon passé, mais, du futur quand même, en tout cas pour votre présent (‘tain, c’est toujours compliqué les voyages temporels) et je m’excuse par avance de la philosophie de comptoir que je vais vous infliger)
Petits bouts d'une vie
Et d'abord, j'étale ma vie si je veux !
Fait chier ...
40 ans. Putain, 40 (quarante !) ans. OK, c’est bon. 40 ans, et puis ? En fait, je ne sais pas. Je viens de passer par une période très noire (peut-être y suis-je encore), telle que celle que j’ai pu vivre il y a dix ans (tiens ?). En soit, c’est assez flippant. Ce par quoi je suis passé il y a dix […]
Or fade in ?
C’est marrant, ce sentiment de ne plus avoir rien à dire. C’est un peu flippant, bien sûr, mais comme c’est un sentiment qui s’accompagne d’une sorte de détachement et d’une perception brumeuse du quotidien, ça reste gérable.
Rewind
Si l'on considère qu'un blog est un journal intime publique, il n'en reste pas moins que c'est avant tout un journal intime, et à ce titre, qu'on y écrit quand on en a envie (qu'on en ressent le besoin ?), définition qui permet à l'auteur de ces présentes pages plus ou moins abandonnées, et c'est le moins qu'on puisse dire (x2), de se dédouaner et de s'auto-absoudre de l'abandon sus-évoqué d'une manière qui ferait pâlir de jalousie ceux et celles qui pratiquent, sous couvert de religion, cette hypocrite malhonnêteté intellectuelle en usant de l'oreille, non moins hypocrite mais augmentée d'une propension à la manipulation condescendante, d'un représentant du culte, dans le faux secret d'un réduit consacré à la chose, ce qui démontre de manière magistrale qu'on peut être inconséquent et ne pas avoir à prendre ses responsabilités en n'ayant qu'à s'en convaincre, sans avoir pour autant à quitter son douillet logis, se faire absoudre d'un péché originel et se coltiner l'abrutissement de masse de cérémonies moyenâgeuses avant de pouvoir réitérer en toute impunité les mêmes avanies qui pesaient alors sur notre so fabulous conscience (mais où ais-je bien pu mettre mon point ?)(Ah, le voici).