Ecrit d'une traite, le 11 mars 2006. Non exhaustif ...
Compagnon fidèle de ma vie,
Rayon de soleil de ma grisaille,
Ancre dans l'océan de mon dégoût de moi,
Mélodie dans la cacophonie de mes pensées,
Je pleure l'amour que je ne te porte plus.
Par deux fois fécond,
Créateur inspiré de p'tits bouts d'éternité,
Enlaçant les fruits qu'il a permis
Mais impuissant à les guider vers un avenir heureux
Je pleure l'amour que je ne te porte plus
Blessure purulente de mon âme,
Béance immonde dans l'agonie de mes affects,
Abysse insondable dans lequel je me noie,
Eclipse définitive du soleil de mes envies,
Je pleure l'amour que je ne te porte plus ...
Alors, plus d'amour ? Ben si ... déjà deux retournements de certitude depuis ce désespoir du 11.
Et aujourd'hui ? Ca va ... jusqu'à la prochaine fois ...
Putain, j'en ai plein le dos. Une issue, vite ...
1 De tsuki_c -
très joli...
2 De Nickie -
Heureusement que nous avons nos enfants qui, en certaines occasions de notre vie, font en sorte que l'on se maintient la tête en dehors de l'eau et qu'à ce moment là, on le fait pour eux juste pour eux... Ça nous permet de ne pas se noyer et de devenir de meilleurs nageurs...
3 De arille -
Ecoute mémé arille qui connait bien la vie : parfois, il faut du temps...Sans se trahir soi-même. Je suis sûre que ça va s'arranger. Il y a, même dans ce poème, tant de vie que ça fait fête et promesse. Tiens j'essaie de dessiner un lapin :
() () *v *4 De KannTo -
Nickie et mémé Arille > merci, même si vos réflexions sont divergentes
. Et merci pour le lapin !