Ressourcement
Dans le précédent billet, j’évoquais que ce parti pris que je tentais de mettre en œuvre pour combattre mon apathie novembresque (à savoir, l’introspection, le coconnage, le vautrage dans les madeleines proustiennes, la création), ben je l’avais déjà commencé.
Certes, il y a la musique (tous mes trucs de vieux ado que je me repasse dans mon carrosse que j’emmène au boulot plutôt que d’écouter les malheurs du monde comme un adulte sur France Inter)(oui, j’écoute toujours France Inter, je suis indécrottable), les vieux bouquins au chaud dans le salon (combien de fois que je la lis, Robin Hobb ? Cinq fois ? Six fois ?), les films tellement vus que tu commences à rire ou pleurer avant que la scène arrive, pytout pytout.
Tout ça effectivement, était commencé avant l’écriture de ce billet.
Mais pas que.