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Un hotel sur monpostérieur

Je ne sais pas pour vous, mais j'ai été peiné de la disparition de Jacques Martin.

Paradoxalement, je n'appréciais pas particulièrement ses émissions du dimanche (à part l'école des fans et ses notations qui nous prenaient pour des idiots), mais il reste, à cause justement de ces émissions, indéfectiblement lié à mes souvenirs d'enfance et aux engourdis dimanche après-midi chez les grands-parents (les adultes autour de la table, et les enfants qui gèrent leur ennui comme ils peuvent), quand tout le monde était encore vivant (et oui, le temps passe).

En fait, la fin de "Dimanche Martin", c'était le signal que les dessins-animés pour les enfants (Bouuuuba, Bouuuuba, mon petit ourson !) et pour les pré-ados libidineux (pléonasme ^^) (Cat's eyes ... signé Cat's eyes ! Cat's eyes ... signé signé Cat's eyes !)(sluuuuurp ... :-D ) allaient commencer.
Mais bon, à part cette madeleine de Proust, Jacques Martin a aussi été, comme chacun le sait (et là, si tu ne le sais pas, tu porteras les stigmates de la honte sur 13 générations !), à l'origine du "Petit rapporteur", émission gentiment satyrique et réellement timbrée dans laquelle intervenaient, entre autres, Desproges et Prevost, tarés de génie devant l'éternel :-) .

Alors, je ne sais pas si c'est un hommage à Martin à l'occasion de son décès, ou un acte de résistance à notre société du marketting, mais une opération de l'éditeur du jeu "Monopoly" est à l'origine d'un mouvement bien frais qui me fait bien marrer.

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Refrain libertaire

A la pêche aux moules, moules, moules Je n'veux plus y aller maman Les gens de la ville, ville, ville, M'ont pris mon panier maman Les gens de la ville, ville, ville, M'ont pris mon panier maman (...) NESTOR - A la pèche aux moules

Les meilleurs des mondes

Alors, moi je dis, c’est pas du jeu : profiter des congés de quelqu’un pour l’inclure dans une chaîne internet, ce n’est vraiment pas sympa.
Nan, mais c’est vrai, quoi ! Ce n’est pas comme si j’étais au boulot pour consacrer un temps indu (et donc plus savoureux) à la participation de ce questionnaire littéraire.
Alors, je vous le dis, Monsieur Khaos Farbauti Ibn Oblivion, je suis très irrité et vous êtes un fieffé coquin !

Note : La tirade précédente a pour but, dans la mesure du possible, d’aider le susnommé à sortir de sa période bisounours et partant, de faire revenir en ses pages des billets cyniques et mordants tels que nous en connûtes en des temps pas si éloignés que ça, puisant leur merveilleuse inspiration dans une misanthropie de bon aloi mâtinée toutefois d’une dose de bienveillance propre à éviter au lecteur ébaudi d’expérimenter, pour se défouler, le sens propre d’un étripage en règle de son contemporain, histoire de bien faire comprendre à ce dernier que sa crasse bêtise l’est à un point qui défit l’imagination la plus débridée et que, franchement, ça commence à être agaçant.

Nan, parce que sinon, ça me fait bien plaisir d’y participer à cette chaîne :-) ...

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De notre faute, au bout du compte

Strange days have found us Strange days have tracked us down They're going to destroy Our casual joys We shall go on playing Or find a new town (...) Strange days have found us And through their strange hours We linger alone Bodies confused Memories misused As we run from the day To a strange night  […]

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