Démangeaison

(Billet commencé en septembre -_-)

Difficile de commencer ce billet (Le premier de 2012, en fait).

Sans doute parce que ce n’est pas un billet exutoire. Ou éthylique.



Très certainement parce que c’est un billet d’envie. Pas seulement une envie d’aligner quelques mots impalpables dans l’éther d’internet, mais une envie de recommencer à alimenter les pages de ce blog (oui, carrément, ça rigole pas, hein !).

Oui, bon, alors, je vous entends déjà d’ici, comme quoi c’est pas la première fois que vous lisez ça, que si ça veut dire passer à deux billets par an, c’est pas la peine d’en faire tout un plat, et que bon, faudrait arrêter de gonfler artificiellement les statistiques de ce blog en faisant des billets qui ne servent à rien.
Et vous n’avez pas tort.

Et de fait, c’est sans doute pour ça qu’il est compliqué à commencer (et à continuer), ce billet.

Je la ressens, cette envie, prégnante, au quotidien, comme une démangeaison.
J’essaie de la calmer en rattrapant mon retard de lecture des blogs que j’aime depuis si longtemps et de ceux que j’ai découvert plus récemment, mais ça n’est pas suffisant.
Alors, je rentre dans mon admin, je supprime la tonne de spam qui s’est accumulée et je me surprends à aller relire tel billet qui me rappelle tel autre qui avait été bien sympa dans l’échange au niveau des commentaires …

Et, comme la démangeaison qui s’accentue à mesure qu’on la gratte pour la soulager, mon envie de m’y remettre s’amplifie et je parviens à me persuader que ce plaisir va pouvoir revenir de manière régulière.

Mais comme je me connais (et que je suis allé refaire un tour dans les archives de ce blog (-_-‘)), je sais pertinemment que cette envie peut être très brève et faire long feu.
Et donc que je risque d’être déçu.

Et puis, j’ai lu le deuxième billet de Cybèle (Edit du 31/12/12, pour la fôte), chez notre bon maitre à tous. Et, parce que je ne pense pas me tromper en retrouvant chez elle les accents d’une autre si belle à la plume acérée, je me rends compte que nous sommes quelques uns à avoir envie de nous y remettre et de venir rejoindre ceux qui n’ont jamais arrêté.

27/12/12

(Suite, donc)

Mais bon, comme le suggère le temps mis pour enfin poster ce billet, il n’y a rien de gagné. Et sans doute n’était-ce qu’une envie passagère.

Ceci étant dit, cette fameuse démangeaison, elle a sans doute une raison d'être. Après tout, j’en ai des choses, bien évidemment inintéressantes, à raconter.

Et le blog a sans doute toujours sa qualité catharsistique, alors pourquoi ne pas essayer ? De toute façon, s’il ne l’a plus, ce sera vite plié.

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