Récidive

Il parait que l'histoire est un éternel recommencement ...
Le sujet de ce billet tend à prouver cet adage (ou pour le moins amène une eau déjà bue à son moulin), mais son fond (au billet), pas du tout. Au contraire, même ...

L'éternel recommencement, donc, concerne le pourquoi de ce billet. Le sieur Khaos Farbauti Ibn Oblivion a récidivé. Il a écrit une nouvelle nouvelle (word est très con; il me dit que je n'ai pas le droit de faire ce genre de répétition).
Et elle est excellente.
Je suis donc obligé de me répéter, puisque j'avais déjà tenté de rédiger un éloge à la gloire du Maître et de sa première création bloguesque dans ce billet (si ce n'est déjà fait, je vous invite d'ailleurs cordialement à lire Le Fauve).

Mais c'est justement cette nouvelle création qui se pose en bât blessant l'adage sus-cité : les histoires de ce prodigieux individu ne semblent pas vouloir se répéter.
Si Le Fauve se situait dans un univers d'heroic-fantasy, Cinq minutes se joue dans notre réalité.
Si Le Fauve s'inscrivait dans une narration classique, Cinq minutes nous offre les photographies d'un même moment sous des angles différents.
Si Le Fauve racontait un événement, Cinq minutes raconte des individus.
Si Le Fauve mettait en scène le Mal éternel, Cinq minutes expose l'horreur humaine.

Je pourrais continuer longtemps comme ça, mais ça serait lassant pour tout le monde, et je risquerais de déflorer la fin de cet écrit. Donc, je m’abstiens.

Khaos a en tout cas trouvé là une utilisation particulièrement adaptée du format "blog", et a revisité talentueusement le récit à épisodes, celui où l'auteur écrit réellement chaque partie à échéance fixe (et non la publication fragmentée que l'on retrouve habituellement); le dernier ouvrage de ce genre que j'ai lu, c'est "La ligne verte" de Stephen King. Quand même.

Voilà, je ne sais pas trop comment finir ce billet en étant sûr que vous, lecteur(s) de passage dans mes pages, aurai(en)t l'envie de découvrir tant l'écrit que son créateur. Si toutefois vous êtes ne serait-ce qu'intrigué, n'hésitez pas, foncez.
Et comme je suis très urbain et que j'aime répandre le bonheur autour de moi (ou pour le moins, diriger mes contemporains vers une certaine forme de bonheur), voici les liens, dans l'ordre, des différentes parties de Cinq minutes (sans oublier que l'ensemble du blog, ça n'est que du bonheur):

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