Quelle poussière ...

... dans ce blog !


Bon, petite alimentation de cet espace qui est mien, et que j'ai un petit peu franchement délaissé ces dernier temps ... En plus, il est temps: pour un peu il n'y aurait pas eu de billet en août ... (enfin, en même temps, c'est pas comme si ç'aurait été grave ...)

Peu de temps, donc, car après la grosse déprime de juillet, il m'a bien fallu remettre en perspective ma vie, ce que j'en attendais, la place que j'y prenais, la qualité de cette place, et celle que je souhaite profondément prendre ...

Constat mi-figue, mi-raisin ... et sans rentrer plus dans les détails ici : c'est encore un peu confus et je n'ai pas le temps, ici et maintenant, de réaliser une dissertation sur mes angoisses existentielles.

Ce qui en ressort toutefois n'est pas très original : arrête de faire et d'être selon les attentes des autres, même quand tu sais pertinemment que ces attentes sont inutiles ou débiles ; sois toi-même, en te rappelant systématiquement que tes décisions, issues de tes réflexions, ont autant, voire plus, de valeur que celles de n'importe qui d'autre ; si l'autre se met en colère ou a de la peine parce que tu n'es pas de son avis, ça ne veut pas dire que tu as tort et que que tu es la dernière des merdes ; rester calme et réfléchi t'a toujours réussi et a profité à d'autres : pourquoi ne serait-ce pas vrai aujourd'hui ? ; soit un meilleur père : rappelle-toi ta connaissance des enfants, de leurs besoins, et l'idée de sacrifice qui sous-tend la parentalité ; rappelle-toi ton amour et discerne celui qu'on te propose, même maladroitement ... la liste est longue ...

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Hum, c'est un peu pathétique de devoir en passer par là, de devoir réapprendre à exister en tant que tel ... Si on m'avait prédit ça il y a quelques années, j'aurais mangé un bon steack bien rigolé ...

Ceci-dit, c'est un peu pathétique, mais comme c'est nécessaire, je ne vais pas me jeter des pierres ; après tout, je suis froutrement bien conscient du marasme morale dans lequel je me débattais depuis ... oh, quatre bonnes années (bordel !), et je suis bien content d'en être sorti, même si l'effort est constant et fatigant (retrouver l'estime en soi qui était votre moteur, c'est un peu comme la rééducation motrice de quelqu'un qui serait resté un an les jambes dans le platre).

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En fait, la phrase que je meurt d'envie de noter, c'est ... enfin, je crois que j'en suis sorti .. j'espère.
Mais je ne la noterai pas (non, non, non ...). A vrai dire, je tourne même résolument le dos à cette idée.


Peu de temps, aussi, parcequ'il faut sortir de ces saloperies de travaux et donc, y passer du temps ...
Peu de temps, aussi, parcequ'il faut que J'aide ma tendre et douce à sortir de son marasme à elle.
Peu de temps, aussi et surtout, parcequ'il ne faut pas que mes gremlins développent leur propre marasme ... par capilarité affective ...

Donc, beaucoup de temps consacré à ce qui n'est pas "moi", mais qui en même temps est sans doute plus "moi" que je ne le soupçonnais.

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Ceci-dit, j'ai consacré le peu de temps égoïste que j'avais à lire ceux qui me sont chers, mais sans commenter, désolé.
Je vous passe ici le bonjour, et je vous souhaite une vie sans nuage ... et décidemment, je vous aime beaucoup.

Un petit coucou particulier à 7H48 ... une pensée, un espoir, presque une certitude que son tunnel ne sera pas trop long : tu as de la ressource ...


A.N.E.M.

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