(...)
Oh mais non rien de grave
Y'a nos hématomes crochus qui nous sauvent
Et tous nos points communs
Dans les dents
Et nos lambeaux de peau
Qu'on retrouve ça et là
Dans tous les coins
Ne cesse pas de trembler
C'est comme ça que je te reconnais
Même s'il vaut beaucoup mieux pour toi
Que tu trembles un peu moins que moi.
Emmène-moi, emmène-moi
On doit pouvoir se rendre écarlates
Et même, si on précipite
On devrait voir
White light, white heat
Allez enfouis-moi
Passe-moi par-dessus tous les bords
Encore un effort
On sera de nouveau
Calmes et tranquilles
Calmes et tranquilles
Serre-moi encore
Serre-moi encore
Etouffe-moi si tu peux...
Serre-moi encore
(...)
Si l'on considère qu'un blog est un journal intime publique, il n'en reste pas moins que c'est avant tout un journal intime, et à ce titre, qu'on y écrit quand on en a envie (qu'on en ressent le besoin ?), définition qui permet à l'auteur de ces présentes pages plus ou moins abandonnées, et c'est le moins qu'on puisse dire (x2), de se dédouaner et de s'auto-absoudre de l'abandon sus-évoqué d'une manière qui ferait pâlir de jalousie ceux et celles qui pratiquent, sous couvert de religion, cette hypocrite malhonnêteté intellectuelle en usant de l'oreille, non moins hypocrite mais augmentée d'une propension à la manipulation condescendante, d'un représentant du culte, dans le faux secret d'un réduit consacré à la chose, ce qui démontre de manière magistrale qu'on peut être inconséquent et ne pas avoir à prendre ses responsabilités en n'ayant qu'à s'en convaincre, sans avoir pour autant à quitter son douillet logis, se faire absoudre d'un péché originel et se coltiner l'abrutissement de masse de cérémonies moyenâgeuses avant de pouvoir réitérer en toute impunité les mêmes avanies qui pesaient alors sur notre so fabulous conscience (mais où ais-je bien pu mettre mon point ?)(Ah, le voici).
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